Le monde des médias bascule
Samedi et dimanche ont été marqués par la violence. Si samedi pouvait prêter à confusion sur les meneurs entre la racaille de banlieue et l’extrême-gauche, dimanche a prouvé que les racailles étaient davantage à la manœuvre. Le conflit devient clairement ethnique. Comme d’habitude les médias refusent le réel. Alors rions un peu! Ils nous annoncent Glucksmann comme recours. Il serait d’après un sondage au second tour face à Marine Le Pen.
Les manipulations médiatiques débutent et comme elles ont toujours réussi, il faut les prendre au sérieux. Face au chaos, le ventre mou, voir flasque, de la politique française serait la solution. Pendant que des jeunes issus de l’immigration saccagent les commerces et les monuments, le citoyen français s’en remettrait à Glucksmann pour s’en sortir. Cette aberration ne pourra surement pas être très longtemps entretenue. C’est trop gros. Les français sont distraits mais pas à ce point. Trop souffrent du macronisme pour s’en laisser conter. Mais le mainstream mondialiste relayé par les médias panique tant, qu’il ne sait plus à quel saint se vouer.
Bild, le journal populaire allemand, constate plutôt que de parler de foot, comme d’habitude, que la France ne va pas vers le calme. Bel euphémisme!
El Pais en Espagne parle de violence nihiliste. C’est quand même donné un relent intellectuel aux actes sauvages de décérébrés! Ce n’est pas le rien qu’ils cherchent, c’est l’islamisation.
Le Soir en Belgique au lieu de voir des émeutes raciales anti françaises voient aussi du nihilisme. Ces belges si sympathiques resteront toujours à coté de la plaque
Times en Angleterre cite Macron en une avec perfidie : « Comment des français peuvent-ils faire ça à la France? » Mais quels français?
Comme les émeutes françaises contaminent l’Italie, La Stampa se focalise sur les violences à Milan en parlant de professionnels du désordre. Peut-être qu’en Italie n’en sont-ils encore que là? Mais, chez nous, il s’agit de razzias et de pilleurs.
Donc, on le voit, les journaux étrangers n’osent pas voir ce qu’ils ont sous les yeux. Ils minimisent effrayés par la France et le chaos qui règne. Leur monde s’effondre. Soit il sera capté par l’islam qui envahit le continent. Soit des pouvoirs autoritaires viendront tel Charles Martel bouter l’ennemi hors d’Europe. Quoi qu’il en soit, tout est en train de changer.
Frédéric Le Quer
Samedi et dimanche ont été marqués par la violence. Si samedi pouvait prêter à confusion sur les meneurs entre la racaille de banlieue et l’extrême-gauche, dimanche a prouvé que les racailles étaient davantage à la manœuvre. Le conflit devient clairement ethnique. Comme d’habitude les médias refusent le réel. Alors rions un peu! Ils nous annoncent Glucksmann comme recours. Il serait…





