Dystopique? Non.
Les soirées sont calmes depuis le couvre-feu. Couvre-feu, ce nom commun a des relents qui paralysent les barbares. Marrant! Ils restent chez eux. L’atmosphère déjà dystopique à cause des rues désertes est accentuée par le bruit de l’hélicoptère de la gendarmerie qui grâce à un faisceau de lumière bleu voit ce qui se passe en bas. Paris attendra le lendemain…
