Alexander Calder (1898-1976)
Le nom d’Alexander Calder revenait par trois fois lors d’une vente à Drouot de la maison Ader. Il ne s’agissait pas de ses mobiles appelés ainsi par Marcel Duchamp, que le monde entier connait, mais de gouaches à la facture abstraite, évidemment. Mais il a été au commencement un peintre figuratif
Avant, deux mots sur l’hôtel Drouot. Il s’est sagement barricadé ce jour et ne rouvrira que lundi. Les ventes, le samedi, de fin d’année sont pour le moment reportées au lundi. De petites salles des ventes dans le quartier restent néanmoins ouvertes. Courageuses voire téméraires, il faut bien que la vie continue pendant que d’autres s’acharnent à mettre le bazar à Paris et les grandes villes de France!
Parenthèse fermée, revenons à Alexander Calder! C’est un américain issu d’une famille d’artistes. Il y a cent ans tout juste, il arrive en France. Paris à cette époque est l’étape incontournable pour tous les artistes de la planète. Marcel Duchamp, Joan Miró, Fernand Léger et Jean Arp sont ses mentors. Avec ses mobiles et stabiles, néologisme de Hans Arp, il met pour la première fois du mouvement dans la sculpture. Emblématique de l’art moderne, la carrière de l’artiste funambule est définitivement lancée… en équilibre! Alexander Calder est l’un des créateurs les plus prolifiques et les plus productifs de son temps. On estime à 22 000 le nombre d’œuvres qu’il a créées.
Mais, à Drouot, il s’agissait de 3 gouaches. La première, en une, 30,5 x 109,5 cm fit 105 500 €. La deuxième, juste en dessous, 109,5 x 75 cm trouva preneur à 89 675 €. Enfin la troisième, un peu plus bas, 74 x 108 cm s’échangea pour 76488 €.


Frédéric Le Quer
Le nom d’Alexander Calder revenait par trois fois lors d’une vente à Drouot de la maison Ader. Il ne s’agissait pas de ses mobiles appelés ainsi par Marcel Duchamp, que le monde entier connait, mais de gouaches à la facture abstraite, évidemment. Mais il a été au commencement un peintre figuratif Avant, deux mots sur l’hôtel Drouot. Il s’est sagement…





