Ismael De La Serna (1897/98-1968)

Ismael de la Serna fait partie de l’école de Paris, au sens large, on va dire. L’espagnol andalous habite rue Vavin et vit à Montaparnasse dans les années 20, 30. Son oeuvre moins renommée que celle des peintres d’Europe de l’est venus en France à la même époque fit néanmoins l’objet d’une rétrospective du musée d’art moderne de la ville de Paris en 1974. Picasso avait d’ailleurs adoubé son compatriote marié avec une française.

La maison Villanfray Pommery présentait à Drouot le 22 avril 2026 la nature morte, en une, de l’artiste. C’était une vente courante avec cependant une liste proposant des estimations. Une héritière des Champagne Pommery était au marteau. Agréable et souriante, peut-être un peu âpre au gain, mais si on est vendeur, on est plutôt content de ce trait, elle faisait le maximum pour faire monter les enchères sur des lots plutôt modestes. La tache était ardue! Bon, dans les tableaux, la vacation finit quand même par obtenir un résultat à 4 chiffres avec notre Ismael De La Serna. C’était assez normal pour un peintre qui bénéficia d’une exposition personnel dès 1954 et dont l’oeuvre est d’habitude assez recherchée. Mais la période est difficile pour le marché de l’art et les peintres de renommée moyenne ne sont pas faciles à vendre.

Tout de même, l’estimation du tableau entre 1100 et 1200 € fut dépassée. Notre une huile sur toile, 52 x 41,5 cm, trouva preneur à 2000 €.

Frédéric Le Quer

Ismael de la Serna fait partie de l’école de Paris, au sens large, on va dire. L’espagnol andalous habite rue Vavin et vit à Montaparnasse dans les années 20, 30. Son oeuvre moins renommée que celle des peintres d’Europe de l’est venus en France à la même époque fit néanmoins l’objet d’une rétrospective du musée d’art moderne de la ville…

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