Immigration et contamination

Les migrants qui viennent en Europe, fuient leurs conditions de vie déplorables dans leur pays d’origine. Tristement ils apportent ce qu’ils fuient. Au lieu d’obtenir un niveau de vie à l’occidental, une de sorte de way of life européen, leur misère leur colle à la peau. Et elle fait tache d’huile. La contamination détruit l’autochtone. Trafic, violence, misère sociale, ignorance culturelle, pauvreté intellectuelle, nourriture dégradée, scolarité déficiente, niveau de vie en berne. Les migrants ne laissent rien derrière eux et apportent tout. La contagion est telle qu’elle angoisse ceux qui accueillent se sachant sur le point de tomber au fond du gouffre à l’égal de ceux qui sont accueillis.

Le film « La vie est un long fleuve tranquille » d’Etienne Chatillez nous montre la vitesse à laquelle une famille respectable sombre à la rencontre d’une famille d’abrutis complets. Les abrutis complets ne se hissent jamais à la hauteur de la famille respectable. C’est la famille respectable qui descend de son piédestal. Elle rejoint les cas sociaux petit à petit, entraînée vers le bas. Il est tellement plus facile de descendre que de monter. La rigueur est un exercice difficile. La paresse et la facilité viennent sans effort.

On voit qu’à l’échelle d’un pays européen, c’est pareil. Il est rapidement entraîné vers le bas. Ceux qui évitent ce déclassement, font preuve d’une fermeté qui leur est même reprochée! Ils leur faut une volonté de fer pour rester ce qu’ils étaient. A chaque fois c’est à la condition de ne pas se laisser submerger par l’immigration. Un pays ne peut rester ce qu’il est qu’à la condition de se saupoudrer d’un peu de sang neuf, pourquoi pas, mais sans qu’il ne remplace le sang originel.

De nos jours, la submersion migratoire confine à la tiers-mondisation. Appauvrissements économique et intellectuel et absence de croissance sont les caractéristiques de la France, par exemple. C’est pour ça que réclamer l’arrêt de l’immigration n’est rien d’autre qu’un instinct de survie.

Frédéric Le Quer

Les migrants qui viennent en Europe, fuient leurs conditions de vie déplorables dans leur pays d’origine. Tristement ils apportent ce qu’ils fuient. Au lieu d’obtenir un niveau de vie à l’occidental, une de sorte de way of life européen, leur misère leur colle à la peau. Et elle fait tache d’huile. La contamination détruit l’autochtone. Trafic, violence, misère sociale, ignorance…

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