Ingérence intérieure

Un nouveau concept attire l’Union Européenne. C’est celui d’ingérence intérieure. L’Allemagne avec le chancelier Merz en est déjà au projet de loi appelé par les opposants loi Stasi du nom du service politique est allemand de triste mémoire. Macron est de plus en plus alléché par l’idée. Le sénat s’en est emparé et ça ne surprendra personne. Les pulsions autoritaristes de l’extrême centre ne datent pas d’aujourd’hui.

Si l’ingérence tout court désigne une intervention non sollicitée dans les affaires d’autrui, l’ingérence intérieur désignerait donc un français s’immisçant dans les affaires de la France. Il faut y voir le fait du politiquement correct. Un français qui ne pense pas comme le veut l’extrême centre, ferait donc un acte d’ingérence intérieur.

Le sénat émet des recommandations proposant de créer un observatoire indépendant de la désinformation pour détecter des manipulations via les réseaux sociaux, think tanks ou groupes d’activistes, notamment avant les élections de 2027. Le rapporteur a notamment déclaré : « Si nous avons un outil efficace pour faire face aux ingérences extérieures, Viginum, nous n’en avons pas pour faire face aux ingérences intérieures. ».

Tout le monde sait qu’une nouvelle dite fake news un jour peut très souvent devenir un fait avéré plus tard, voire North Stream, voir le covid, voir tout ce qui déplaît au pouvoir. Macron et sa bande de fachos remettent en cause la liberté d’expression.

L’ingérence intérieure est l’outil de notre soumission. La condamnation guette alors celui qui n’est pas d’accord. Le totalitarisme guette l’ensemble des français.

Pourtant, quand Macron corsète la haute administration, comment doit-on qualifier cela? Il empêche la voix du peuple de s’exprimer entièrement en nommant des gens à des postes clés pour de longues années. Il manipule éhontément les conséquences d’un choix démocratique des citoyens français en cherchant à en minimiser les conséquences. Ce nouveau terme d’ingérence intérieure me semble bien s’appliquer.

Frédéric Le Quer

Un nouveau concept attire l’Union Européenne. C’est celui d’ingérence intérieure. L’Allemagne avec le chancelier Merz en est déjà au projet de loi appelé par les opposants loi Stasi du nom du service politique est allemand de triste mémoire. Macron est de plus en plus alléché par l’idée. Le sénat s’en est emparé et ça ne surprendra personne. Les pulsions autoritaristes…

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