Sous les ors du château de Versailles
Sous les ors du château de Versailles, Donald Trump s’est offert le luxe de signer un semblant de protocole d’accord de paix avec l’Iran, protocole qui dès le lendemain est sur la sellette! Mais peu importe le fond. C’est la forme qui a de l’importance.
On a tous compris tout de suite que cette guerre serait catastrophique pour l’occident. Le président américain a eu du retard à l’allumage mais a fini par suivre la position de son vice président, J D Vance. Mais englué jusqu’au cou, il n’arrive pas à conclure de paix.
Il ne lui reste que l’image pour ne pas paraître trop idiot. Alors Trump s’approprie Versailles. Macron complètement dépassé a l’air content. Peut-être même fier, le con, incapable qu’il est de percevoir un instant la grandiose histoire du pays qu’il dirige. Il laisse faire. L’intérêt de cette sombre histoire n’est pas dans un protocole que l’autre partie conteste déjà. Il est dans l’envergure de Macron. Parlons plutôt de ses limites intellectuelles et culturelles! La France devient avec lui un décor de théâtre, un bel écrin sans plus aucun joyau. Elle est utilisée ici pour combler le vide d’un accord creux.
Macron fait de la France ce qu’il est lui-même, un être sans squelette intellectuel. L’histoire française prouve que notre pays vaut mieux que ce qu’en font ses dirigeants. Mais actuellement la France ne représente qu’un fond d’écran.
Cette appropriation par Donald Trump du « plus beau château du monde » témoigne une fois de plus du naturel impérialisme américain qui, pour lui donner la réplique, n’a, qu’un pantin nommé Macron. A la manière de Giscard qui fut traité en son temps de petit télégraphiste, comment ne pas qualifier Macron de petit aubergiste. Il sert à boire. Il sert à manger. Il prête son bureau au bon client. A part ça, il ne compte pas et à travers lui c’est la France qui ne compte plus.
Les magnificences françaises sont ainsi offertes à Donald Trump pour son autopromotion. Nul besoin de parler d’appropriation. C’est sans violence. L’aliénation du château de Versailles à une puissance étrangère, les Etats-Unis, est mis en scène avec l’accord de notre pitoyable chef d’état.
Frédéric Le Quer
Sous les ors du château de Versailles, Donald Trump s’est offert le luxe de signer un semblant de protocole d’accord de paix avec l’Iran, protocole qui dès le lendemain est sur la sellette! Mais peu importe le fond. C’est la forme qui a de l’importance. On a tous compris tout de suite que cette guerre serait catastrophique pour l’occident. Le…





