Crise du logement?

Sur BFM ce matin, un éditorialiste confondait la crise du logement avec la crise de l’immigration. Il en aurait pleuré, le bougre! Cela donnait des constats catastrophiques, genre « on n’a jamais vu ça » ou « c’est pire que dans les années 50 ». Pour bien illustrer cette terrible situation, à l’arrière plan, des tentes « Queshua » sur les ponts de Paris s’alignaient devant des gendarmes à cheval totalement ignorants de la situation, peut-être même indifférents, les chevaux en tout cas l’étaient!

A recevoir des gens qui arrivent en France une main devant, une main derrière comme disent de manière très évocatrice, les arabes, il est impossible qu’ils soient logés. Le gouvernement fait n’importe quoi. Imprégné d’idéologie trotskiste, il reconstitue une armée de réserve industrielle alors qu’il n’y a plus d’industrie! Ces gens sont destinés à vivre d’aides sociales avec l’argent de ceux qui travaillent. On redistribue au tiers monde. On empêche l’enrichissement honnête de travailleurs honnêtes. On laisse les déshérités dans les rues qui envoient tous les mois par Western Union, le fric qu’ils ont reçu de l’assistance sociale, au bled. Ils ne pourront jamais se loger dans le secteur privé. L’état endetté jusqu’au cou ne peut leur construire le nombre de logements nécessaires.

Il y a de tout temps eu des logements sociaux. Même dans les années 60-70, les locations en loi de 48 permettaient de se loger pour pas cher du tout dans les grandes villes. Le secteur privé suppléait ainsi au public qui construisait des HLM en banlieue. Mais comme toujours c’est une question de nombre, de proportion. De nos jours c’est trop, horriblement trop. On n’a pas besoin de gens qui ne servent à rien économiquement sinon à détruire la France sociologiquement. Compte tenu de la faiblesse de l’économie française, la crise du logement est un leurre. On en a bien assez. Mais on a beaucoup trop d’immigrés.

Frédéric Le Quer

Sur BFM ce matin, un éditorialiste confondait la crise du logement avec la crise de l’immigration. Il en aurait pleuré, le bougre! Cela donnait des constats catastrophiques, genre « on n’a jamais vu ça » ou « c’est pire que dans les années 50 ». Pour bien illustrer cette terrible situation, à l’arrière plan, des tentes « Queshua » sur les ponts de Paris s’alignaient devant…

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