Keir Starmer en sursis
Après la déroute électorale de Keir Starmer au Royaume-Uni, 60 députés de son propre parti travailliste réclament sa démission. Il ne s’agissait pourtant que d’élections partielles dans le pays profond. Mais les anglais ne rigolent pas avec la démocratie. Le peuple est écouté pour le pire et pour le meilleur. Enfin presque…
Keir Starmer a trouvé une parade. Il interdit avec la plus grande fermeté l’entrée des étrangers le 16 mai prochain pour un meeting souverainiste organisé par Tommy Robinson, un opposant politique anti-immigration ! Ce pays dont les frontières sont des passoires décide d’empêcher des américains comme J D Vance ou ses amis de venir assister à quelque chose qui ne lui plait pas. C’est tout à fait digne de la réaction qu’aurait pu avoir, un de nos hommes politiques en France. Le grotesque ne leur fait jamais peur à eux non plus.
Décidément pour la nomenclature européenne, au sens géographique, le problème majeur est la liberté d’expression. Mais les faits sont têtus. Ainsi, par exemple, après le massacre de Southport, où trois jeunes filles ont été brutalement assassinées, Keir Starmer et ses alliés se sont empressés de salir quiconque exprimait des préoccupations légitimes sur l’immigration. En élargissant la focale, les britanniques se plaignent d’un deux poids deux mesures insupportable : des bandes musulmanes obtiennent des passe-droit là où la classe ouvrière subit l’implacable volonté de l’état.
Evidemment, à nous français, ça nous parle. Quand on voit que pour un téléphone au volant on se voit ôter son permis de conduire, pendant que d’autres refusent d’obtempérer aux demandes de la police sans qu’il leur en cuisent, le deux poids deux mesures, la France de Macron connait bien. La perception d’une justice inégalitaire rend fou furieux.
Frédéric Le Quer
Après la déroute électorale de Keir Starmer au Royaume-Uni, 60 députés de son propre parti travailliste réclament sa démission. Il ne s’agissait pourtant que d’élections partielles dans le pays profond. Mais les anglais ne rigolent pas avec la démocratie. Le peuple est écouté pour le pire et pour le meilleur. Enfin presque… Keir Starmer a trouvé une parade. Il interdit…





