Honte à ma France
Une policière a été poursuivie par plusieurs individus lors des révoltes lycéennes.Suite à un balayage elle est tombée. A terre, elle a été tabassée. Et j’ai eu honte à ma France.
Non, ce ne sont pas les racailles qui l’ont battue beuglant « wallah tuez-la, sale pute! », qui m’ont fait honte. D’eux, je n’attends rien. C’est la policière qui m’a fait honte. Elle représentait la France de par sa fonction et elle fuyait lâchement. Jamais, elle n’a essayé de sortir son arme et de viser ses agresseurs. Elle courait le plus vite possible pour se mettre à l’abri. Pas assez vite. L’image est lamentable. L’image est un symbole.
Oh, je comprends bien ce qui la motivait. Elle avait peur de perdre son travail en sortant son revolver. Elle préférait prendre quelques coups de pieds dans les côtelettes que se rebeller. Mais derrière elle, toute la nation reculait, même fuyait. Son état d’esprit était celui de la France des années Macron, une France de fiottes. On y arrivera jamais si les flics sont à ce point paralysés devant l’ennemi. L’ennemi, il faut le combattre quelques soient les conséquences judiciaires. D’ailleurs les conséquences judiciaires seront moindre si la posture policière est ferme. Cette policière aurait eu pour elle sa conscience et son honneur en se défendant. Les français, ceux de la France éternelle qui risque de ne plus l’être, l’auraient comprise et soutenue. Au lieu de ça, le rien, le néant citoyen, petit instant de couardise ordinaire.
Evidemment cette femme devrait démissionner. Elle n’a rien à faire à protéger et servir. Elle ne protège, ni ne sert. Le jour où la police et la gendarmerie cesseront de s’en prendre aux honnêtes gens pour des broutilles et s’attaqueront à la racaille, la France commencera à sortir du marasme où elle s’enfonce.
Frédéric Le Quer
Une policière a été poursuivie par plusieurs individus lors des révoltes lycéennes.Suite à un balayage elle est tombée. A terre, elle a été tabassée. Et j’ai eu honte à ma France. Non, ce ne sont pas les racailles qui l’ont battue beuglant « wallah tuez-la, sale pute! », qui m’ont fait honte. D’eux, je n’attends rien. C’est la policière qui m’a fait…





