L’hantavirus à la manœuvre
On sait qu’ils sont prêts à tout pour ré-enfermer les citoyens et se perpétuer par la peur, comme dit Philippot. L’hantavirus apparaît ainsi comme une solution.
On voit par exemple que rien n’est fait à l’entrée du musée du Louvre infesté de rats et de souris au milieu des milliers de visiteurs journaliers. Pour une fois que les syndicats ont une raison valable de faire grève, ils ne le font pas. Les salariés du Louvre qui travaillent parmi les rongeurs sont pourtant des victimes potentielles.
Est-ce que, dans des hautes sphères, l’épidémie est espérée, voire favorisée? C’est une éventualité diabolique, mais il est impossible de minimiser le pouvoir de destruction d’une caste qui n’a qu’une peur, être remplacée.
Il n’est pas question cette fois de penser que l’hantavirus est une plaisanterie comme a pu être le covid. Le taux de létalité est effrayant. La proportion de décès liés à la maladie est très importante autour de 40%. Mais certains voient une machine de propagande se mettre en place derrière les morts du navire de croisière. Plus de 100 000 articles auraient été publiés dans le monde entier sur l’hantavirus en seulement quelques jours.
L’hantavirus se propage en général des rongeurs vers l’être humain à cause des déjections qu’ils laissent derrière eux. Mais la souche actuelle serait transmissible entre humains. Les avis divergent apparemment et ça ne semble pas très clair. On ne sait pas non plus vraiment à quel moment un malade serait contagieux.
On a vu sur BFM les mêmes journalistes qui répandaient une peur irrationnelle du covid, se moquer, à propos de l’hantavirus, de Macron et des mesures de protection qui avaient été imposées à l’époque. Mais des épidémiologistes déclarent : « La souche américaine des hantavirus, comme le virus des Andes, peut provoquer des formes extrêmement graves avec atteintes pulmonaires et cardiaques, associées à une mortalité pouvant atteindre 40 à 50 % ».
La surpopulation mondiale laisse penser qu’on n’est surement pas seulement dans un cas de manipulation collective. « Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés » comme on peut lire dans les animaux malades de la peste de Jean de La Fontaine. Est-ce pour cette fois?
Frédéric Le Quer
On sait qu’ils sont prêts à tout pour ré-enfermer les citoyens et se perpétuer par la peur, comme dit Philippot. L’hantavirus apparaît ainsi comme une solution. On voit par exemple que rien n’est fait à l’entrée du musée du Louvre infesté de rats et de souris au milieu des milliers de visiteurs journaliers. Pour une fois que les syndicats ont…





