C’est la fête!
Avec le printemps, les fêtes se multiplient. Il y a des réussites et il y aura des échecs. La fête de l’Europe, par exemple, le 9 mai prochain, va laisser la population complètement indifférente. Elle a compris que c’est la fête de quelques privilégiés gavés de subventions publiques. C’est déjà incroyable que tous ces gens ne soient pas lynchés. La fête pour eux est qu’ils continuent à laisser les autres suffisamment apathiques pour qu’ils ne bronchent pas. Se goinfrer sur le dos des pauvres est d’abord une stratégie, celle de la plus grande discrétion.
Mais il y a maintenant des fêtes qui se veulent populaires pour rameuter les foules. Elles sont culturellement françaises. Elles descendent du mouvement spontané de jeunes qui se rassemblaient sur des pelouses autour d’un apéro saucisson pinard, il y a quelques années. On le leur a interdit car c’était pour le pouvoir qui tient absolument à islamiser la France, une provocation. Il faut absolument haïr nos dirigeants. C’est un sentiment sain, de survie.
Un grand banquet du Canon français vient de se tenir à Caen. Ils sont des milliers à manger à la manière d’Astérix et Obélix à la fin de leur aventure. C’est très gaulois. C’est très français. Une entreprise d’événementiel s’est emparé du concept. ça marche au grand dam de LFI et l’extrême gauche qui font tout pour saboter la soirée. C’est chouette quand même, mais c’est du business. La spontanéité des apéros saucisson pinard n’y est plus.
Et puis il va y avoir bientôt la fête du cochon dans le Morbihan. Gilbert Collard, tous les jours sur son compte X, s’exclame à son propos : « Cochon qui s’en dédit ! ». Là-bas on s’y prépare. Et puis la fête du cochon, des territoires ultramarins à la France métropolitaine, est inscrite dans toutes ces cultures, enfin presque toutes… Presque… Alors elle insupporte LFI et l’extrême gauche. On n’est pas prêt de voir la fête du cochon en Seine-Saint-Denis!
On voit qu’en jouant les franchouillards, il y a de l’argent à se faire dans l’événementiel. ça comble un besoin qui fait que des français veulent rester français. On ne pique-nique pas et ça coûte un peu d’argent. Mais, ma foi, une fête bien organisée, aux accents très français, c’est bien aussi, même si la moyenne d’âge est surement bien plus élevée que dans les apéros saucisson pinard ce qui n’est pas très rassurant pour l’avenir.
Frédéric Le Quer
Avec le printemps, les fêtes se multiplient. Il y a des réussites et il y aura des échecs. La fête de l’Europe, par exemple, le 9 mai prochain, va laisser la population complètement indifférente. Elle a compris que c’est la fête de quelques privilégiés gavés de subventions publiques. C’est déjà incroyable que tous ces gens ne soient pas lynchés. La…





