Delphine si t’avais connu ma pine

On pourrait parler du énième attentat contre Trump et de l’anti-trumpisme d’atmosphère répandu sur toute la planète. L’américain s’en sort encore. Business as usual. Mais un fait artistique majeur va en France durablement marquer les esprits. L’immense Patrick Sébastien avec ses airs dignes d’Offenbach et ses textes à l’égal de Boby Lapointe chante et parle sans pudeur de ses états d’âme. Son dernier titre « Delphine si t’avais connu ma pine » ne peut laisser indifférent.

Cette chanson est l’histoire d’un prétendant contrarié qui ne se remet pas de sa déception amoureuse. Mais Patrick Sébastien est certainement un homme d’une bonne nature qui garde l’espoir en toute circonstance. Avec un questionnement plus terre à terre que métaphysique, restons lucides, il espère encore et toujours, à mi mot, à la fin de la chanson en ces termes: « je sais pas si je vais la mettre ». De nobles instruments de musiques allant de la grosse caisse à l’accordéon en passant par des cuivres retentissants rendent ce morceau aux accents existentialistes inoubliable. L’été sera chaud dans les t-shirt dans les maillots…

Pour ceux que l’actualité laisse froids, il faut préciser que l’objet de cette chanson d’amour est Delphine Ernotte, présidente de France Télévision. Cette femme est un peu comparable à ces aristocrates du XVIIIe siècle qui vivaient à Versailles et dont la seule activité, la seule préoccupation étaient de se faire bien voir par le roi et la reine. Ils se poussaient du col à la moindre occasion. Ils s’enrichissaient sur le dos de l’état grâce à des fonctions grassement payées qui leur étaient offertes et dans lesquels ils ne faisaient rien. Ils étaient totalement improductifs pour la société française. Quand on s’en rendit compte, on leur coupa la tête. Des comme ça, actuellement, il y en a beaucoup.

La France continue sur une route de plus en plus sinueuse et étroite au bord d’un gouffre. Elle y tombera comme elle y est déjà tombée dans le passé. Mais avant, quelques chansons du style de « Delphine si t’avais connu ma pine » rameuteront plus surement les foules que n’importe quel discours.

Frédéric Le Quer

On pourrait parler du énième attentat contre Trump et de l’anti-trumpisme d’atmosphère répandu sur toute la planète. L’américain s’en sort encore. Business as usual. Mais un fait artistique majeur va en France durablement marquer les esprits. L’immense Patrick Sébastien avec ses airs dignes d’Offenbach et ses textes à l’égal de Boby Lapointe chante et parle sans pudeur de ses états…

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