Les policiers manifestent

Les policiers manifestaient hier en France à l’instigation du syndicat « Alliance Police National ». Ils demandaient aussi le soutien de la population. Leurs mots d’ordre tournaient autour du salaire, du manque de moyens attribués pour faire correctement leur métier et du manque d’effectifs. Ce fut un échec complet.

Peu de monde à part des politiques ayant comme toujours beaucoup de mal à comprendre l’état d’esprit de la population, était présent. Les sondages ne se trompent pas en relayant la demande de la population pour plus de sécurité. Mais le peuple a du mal avec sa police de nos jours, non pas parce qu’elle tue -ce sont des conneries de LFI- mais parce que depuis 9 ans elle soutient aveuglément un régime que les français ne peuvent plus souffrir.

Gazer les gilets jaunes, gazer les pompiers, gazer les agriculteurs finit par altérer l’image d’une police qui vis à vis de cette population, justement, était, naturellement, viscéralement soutenue. En fait, depuis des années, les policiers s’en prennent aux leurs. Depuis des années, ils étouffent toute contestation. Macron ne tient que par sa police. Sa police le protège, le maintient à son poste. Quand la police n’est que la police des dirigeants, elle n’est plus la police du peuple français.

Si les policiers comprennent enfin que soutenir un régime contre vents et marées n’est pas l’alpha et l’oméga de leur mission, cette journée d’action syndicale ratée n’aura pas été inutile. Les médias ont d’ailleurs été plutôt sympas en jetant un voile pudique sur cette mobilisation. On n’en parle pas ou on fait semblant d’y croire.

Mais les journalistes pouvaient-ils faire autrement quand on voit le monde fou qu’a rassemblé, hier après-midi, Philippot Florian. Dans la capitale des gens manifestaient en masse pour le frexit. La presse, la radio et bien sûr la télévision restent totalement muets. C’était beaucoup trop subversif.

Frédéric Le Quer

Les policiers manifestaient hier en France à l’instigation du syndicat « Alliance Police National ». Ils demandaient aussi le soutien de la population. Leurs mots d’ordre tournaient autour du salaire, du manque de moyens attribués pour faire correctement leur métier et du manque d’effectifs. Ce fut un échec complet. Peu de monde à part des politiques ayant comme toujours beaucoup de mal…

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