Du concret au ranch Zorro d’Epstein
Ce qui est écrit ici, est tiré d’un long document titré « Un travail de Titan » déniché sur le blog confus parfois, passionnant toujours, de brunoberthez.com avec une traduction assistée de Bruno Berthez. Les horreurs du ranch Zorro n’y sont compréhensibles qu’en gardant à l’esprit le rôle éminent joué par Epstein dans le domaine du renseignement international. Il tenait par les couilles tous les services secrets d’occidents et d’ailleurs.
L’intérêt d’Epstein pour le transhumanisme n’était pas seulement intellectuel mais aussi tout a fait pratique, voire opérationnel. Il est fait par exemple référence dans son ranch Zorro du Nouveau Mexique, à des « prématurés que nous élevons », comprendre un élevage de bébés en laboratoire. Il a aussi été établi par des professionnels de santé des troubles dissociatifs chez 39 victimes plus âgées après diverses expériences. Dans ce ranch à bébés, une copie, 270 x 290 cm, du massacre des innocents de Rubens était exposée dans l’entrée. Cette toile représente le massacre d’enfants.
Le New York Times a révélé qu’Epstein souhaitait « ensemencer l’humanité de son ADN » en utilisant le ranch Zorro comme centre d’insémination. Ce programme de reproduction n’était pas le fantasme d’un excentrique : il s’agissait d’un projet opérationnel doté d’une infrastructure logistique, de contrats avec des laboratoires et de fausses identités.
Le généticien Church ( c’est pas une blague, c’est son vrai nom!) entretenait des relations avec Epstein en rapport à l’allongement de la durée de vie. Une invitation à Max More, PDG d’Alcor, leader mondial de la cryogénisation et considéré comme le philosophe fondateur du transhumanisme s’imposa petit à petit.
Le New York Times a rapporté qu’Epstein « souhaitait que sa tête et son pénis soient congelés » à sa mort. Cette déclaration folle est cohérente avec l’idéologie transhumaniste d’Epstein : la cryoconservation comme un pari sur l’immortalité technologique et la préservation des organes génitaux comme un prolongement du programme de reproduction du ranch Zorro.
La monstruosité sadique d’Epstein est en parallèle avec son goût pour le transhumanisme. Des rapports au FBI font état d’un bébé enterré dans une église et de corps de jeunes filles étrangères retrouvés au ranch Zorro du Nouveau Mexique. Bien que le FBI connaissait son existence depuis au moins 2017, ce ranch n’a pas fait l’objet d’une perquisition. Un rapport confirme pourtant qu’Epstein y avait « attiré et filmé des mineures ».
Après la mort d’Epstein en 2019, le FBI a cependant obtenu des mandats de perquisition pour la résidence de Manhattan et pour l’île de Little St. James. Cinq DVD contenant des images de « stigmatisation, torture, passage à tabac, viol et meurtre de jeunes filles » ont été signalés au district sud de New York. Aucun compte rendu public concernant ces DVD n’a jamais été fourni.
Voilà qui rend un peu plus concret le scandale Epstein…
Frédéric Le Quer
Ce qui est écrit ici, est tiré d’un long document titré « Un travail de Titan » déniché sur le blog confus parfois, passionnant toujours, de brunoberthez.com avec une traduction assistée de Bruno Berthez. Les horreurs du ranch Zorro n’y sont compréhensibles qu’en gardant à l’esprit le rôle éminent joué par Epstein dans le domaine du renseignement international. Il tenait par les…





