
Cérémonie d’ouverture
Certains parlent déjà de cérémonie d’ouverture satanique, voire de l’Antéchrist. Marion Maréchal fait elle de l’esprit en parlant de J-Woke. D’autres ont pleuré à la fin du spectacle. Paris n’a pas laissé indifférent et les journaux, particulièrement à l’étranger, sont plutôt admiratifs.
C’était une soirée de suprématisme occidental. Les valeurs véhiculées dans la cérémonie d’ouverture étaient celles portées par l’Europe et l’Amérique. Celles qu’on retrouve dans toutes les séries Netflix ou autres. On pouvait admirer comme moi Aya Nakamura qui passait avec dextérité et second degré d’Aznavour, amoureux de la langue française qui se jouait du franglais, à son tub Djadja que la garde républicaine revisitait avec la belle chanteuse absolument impeccable.
Mais en fait, toute la philosophie et toutes les valeurs exaltées allaient complètement à l’encontre de l’Afrique, des pays musulmans, des hindous, des chinois, des russes. Tous ces milliards d’êtres humains étaient attaqués frontalement par des choix LGBTQIA+. Ils se retrouvaient aussi face à une sélection de femmes volontairement discutable car leurs opinions de gauche ou d’extrême gauche étaient ce qui les rendait apparemment dignes d’être là. Comme si Jeanne d’Arc, la Pompadour, Vigée Lebrun, Berthe Morisot n’avaient jamais existé.
La terre entière voyaient un monde que les terriens, le plus souvent, considéraient comme décadent, un monde exalté par des gens, pas forcément blanc tout au contraire, mais qui se révélaient en Europe et en Amérique, grâce à ce que l’Europe et l’Amérique portaient dorénavant.
Cette cérémonie d’ouverture des JO représente probablement l’apogée des valeurs occidentales, un apogée au moment où l’occident n’a jamais été autant remis en cause. Elle me fait penser à ce qu’a représenté la construction de Beaubourg à l’époque à l’aube de la crise pétrolière. Une ode à la société industrielle alors qu’elle allait s’effondrer. Cette cérémonie d’ouverture si intéressante fut-elle, sonnait comme un anachronisme.
Frédéric Le Quer
Certains parlent déjà de cérémonie d’ouverture satanique, voire de l’Antéchrist. Marion Maréchal fait elle de l’esprit en parlant de J-Woke. D’autres ont pleuré à la fin du spectacle. Paris n’a pas laissé indifférent et les journaux, particulièrement à l’étranger, sont plutôt admiratifs. C’était une soirée de suprématisme occidental. Les valeurs véhiculées dans la cérémonie d’ouverture étaient celles portées par l’Europe…