Mourir, la grande affaire du macronisme

De l’interruption volontaire de grossesse à la fin de vie, la France d’Emmanuel Macron est traversée par une pulsion de mort. Mourir est la grande affaire du pouvoir en place!

Lorsque le président de la république n’est plus capable de garantir l’indépendance nationale, lorsqu’il n’est plus capable de garantir l’intégrité du territoire français, lorsqu’il se sent si désavoué qu’il est incapable de consulter le pays par référendum sur quelque question politique que ce soit, lorsque le gouvernement n’est plus capable de déterminer et de conduire la politique de la nation, il leur reste les questions sur l’intimité de l’être humain pour faire semblant de diriger la France alors qu’ils la laissent aller à vau-l’eau.

Dans notre pays si dégradé que les suicides sont très supérieurs à ce qu’ils sont partout en Europe, que les avortements sont très supérieurs à ce qu’ils sont partout en Europe, il est maintenant question de faire de l’euthanasie un must. Pour nos dirigeants, la mort est leur métier. La mort de la France. La mort des français.

Il ne suffit pas à Emmanuel Macron de s’acharner à faire mourir tout ce qu’il y a de français en France, tuer sa culture, son mode de vie, sa souveraineté. Il promeut l’avortement comme si il s’agissait de l’issue banale d’une grossesse, de l’évitement normal d’une naissance alors que les moyens de contraception sont multiples. Il se mêle aussi de la fin de vie des malades et des vieillards. Combien d’auteurs de dystopies ont envisagé une société où la fin de vie était programmée! Nous y allons à petits pas mais nous y allons.

La promotion de l’avortement et celle de l’euthanasie en élargissant constamment leurs critères participent du drame français. La pression sociale empêche de nombreuses femmes à voir leur grossesse comme une bénédiction. La pression sociale rendra bientôt toute vieille personne mal à l’aise simplement parce qu’elle est encore en vie. La pression sociale verra toute personne victime d’une longue maladie se sentir indigne de continuer à être soignée.

L’aide active à mourir de la part de la société concernant aujourd’hui les fœtus, les vieux et les malades concernera demain les inadaptés sociaux et les pauvres. Après demain les opposants politiques. L’état que l’on sent si faible sur les questions régaliennes comme sa capacité à rendre la justice ou à assurer la paix civile s’échine à réglementer la mort. L’intérêt des années Macron aura été d’avoir mis le doigt sur ce qu’il y a de pire dans l’action politique.

Frédéric Le Quer

De l’interruption volontaire de grossesse à la fin de vie, la France d’Emmanuel Macron est traversée par une pulsion de mort. Mourir est la grande affaire du pouvoir en place! Lorsque le président de la république n’est plus capable de garantir l’indépendance nationale, lorsqu’il n’est plus capable de garantir l’intégrité du territoire français, lorsqu’il se sent si désavoué qu’il est…

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