
En Nouvelle Calédonie
Il y a une trentaine d’années je me souviens avoir dansé toute une soirée avec une PFAT kanake. Elle était entrée dans l’armée pour servir son pays. Son patriotisme était plus fort que les poussées indépendantistes. Elle était heureuse d’être dans la métropole quelques temps avant de retourner en Nouvelle Calédonie. Elle était heureuse de servir la France. La France faisait à cette époque encore rêver.
De nos jours, la France ne fait plus rêver personne. Le pays est en lambeaux à force d’avoir accepté toute la misère du monde. Des voyous viennent de partout sur terre se servir de gré ou de force. Ils viennent tuer, voler, trafiquer avec quasiment la bénédiction des autorités. L’outre-mer n’a plus aucune fierté de dépendre d’un état bientôt failli. Comment ne pas comprendre? Le passeport français ne vaut rien. Regardez ces français juifs capturés par le Hamas pour lesquels le gouvernement n’a pas levé le petit doigt!
Tout n’est pas une question d’aides sociales. Il y a aussi, surtout, l’image triomphante de la patrie. Mais quand un chef d’état se moque d’incarner l’âme de la France, quand il croit qu’avec « Choose France » il est au taquet, quand son rêve d’ascension est de présider l’Union Européenne alors qu’il a dirigé l’un des plus vieux pays du monde sans jamais rien comprendre, le triomphe est nulle part, la déconfiture partout.
Inéluctablement en Nouvelle Calédonie la situation dégénère d’heure en heure. Un gendarme est mort. Paix à son âme! La pusillanimité de l’état y est évidemment pour beaucoup. Comme en métropole où la faiblesse des lois autorise toutes les outrances des gangsters. Comme sur la scène internationale où la parole de la France n’est plus qu’une logorrhée.
La présidence d’Emmanuel Macron n’aura été qu’une incommensurable suite d’échecs. Tout est à jeter pour rebâtir, s’ils est encore possible, sur les ruines qu’il laissera derrière lui.
Frédéric Le Quer
Il y a une trentaine d’années je me souviens avoir dansé toute une soirée avec une PFAT kanake. Elle était entrée dans l’armée pour servir son pays. Son patriotisme était plus fort que les poussées indépendantistes. Elle était heureuse d’être dans la métropole quelques temps avant de retourner en Nouvelle Calédonie. Elle était heureuse de servir la France. La France…